XIVè, XVIIè et XIXè siècle. Construit à flanc de coteau sur une terrasse, sur l’emplacement  d’une ancienne forteresse assez importante dont Thibault IV, comte de Blois, s’empara et qu’il incendia en 1130. La famille Boireau qui construisit la chapelle seigneuriale, put augmenter le château des 2 pavillons vers 1650, et la famille de Menjot élever le 1er étage et le comble vers 1820.

Côté Sud : le rez-de-chaussée du corps de logis XIVè s., a des murs de 90 cm d’épaisseur, les 2 pavillons XVIIè s. ont des murs de 80 cm ; le 1er étage a des murs de 40 cm. Le corps de logis a 3 niveaux et 4 ouvertures par niveau ; chaque pavillon a 2 niveaux, 2 ouvertures au rez-de-chaussée et 1 lucarne.

Côté Ouest du pavillon O. brûla, le feu ayant pris dans la cuisine entresolée, et fut reconstruite vers 1890.

Côté Nord : la construction est dans le même alignement ; les 2 niveaux ont chacun 4 ouvertures ; le corps de logis n’a pas de lucarne et les pavillons en ont 2 ; la véranda construite vers 1840 forme une venue architecturale au centre.

Intérieur : les boiseries du salon et les grilles des fenêtres proviennent de Chanteloup.

Dans le jardin : cadran solaire en ardoise. Il indique la longueur des jours et des nuits et l’heure à laquelle se lève et se couche le soleil. Au-dessus du style, les armes des Menjot de Champfleur sont surmontées d’un casque orné de lambrequin et sommé d’une couronne comtale ; d’argent au chevront d’azur, accompagné en chef de 2 épis de blé, tiges et feuillés de gueules, penchés dans le sens du chevron et en pointe d’une lion de même. Au sommet, le 2nd cadran donne les heures babyloniques italiennes ; de chaque côté, une tige de feuillage l’orne.

Orangerie : d’après la tradition, elle remplacerait le palais où se rendait la justice seigneuriale.